Aoû282008
demain est devant moi (extrait)
Elle croyait encore en l'homme. Alors que l'homme lui même ne croyait plus en rien
Elle alla aux toilettes et s'enferma dedans.
Je me levai de mon fauteuil, mit un cd de Bob Marley et selectionnai la chanson "No woman no cry".
Quand Agathe réapparut, j'ai su que c'était la fin d'une histoire qui n'avait que trop durer.
Elle attrapa son écharpe noir et l'enroula autour de son cou avec une lenteur exagérée épiant sans doute le moment ou j'allais prendre la parole pour la retenir. Mais je ne lui ai pas ouvert les bras quand elle vint poser un baiser au coin de mes lèvres.
J'étais impatient. Je ne désirais qu'une chose, qu'elle sorte de ma vie, qu'elle continue sa route sans moi. Je n'ai rien fait pour qu'elle reste quand elle quitta ma piaule.
Je ne me suis pas levé et descendu dans le parc pour m'assoir avec elle et discuter de ce qui n'allait pas chez moi.
De ma fenètre, je voyais ses manigances. Elle, assise sur le banc et attendant ma venue, tétanisée par ce petit vent frisquet et jetant de temps en temps un coup d'oeil vers l'escalier de l'immeuble qui débouche sur le parc.
Mais je n'ai pas bougé et j'ai attendu qu'elle mette les voiles.
Agathe n'était pas faite pour moi, ni moi pour elle.
Agathe se cramponnait trop à son sac. Ce sac dont chacun de nous se sert pour étouffer nos pires cauchemars. Trop souvent les fantômes d'Agathe ressurgissaient d'une manière inattendue.
Elle croyait encore en l'homme. Alors que l'homme lui même ne croyait plus en rien
Elle alla aux toilettes et s'enferma dedans.
Je me levai de mon fauteuil, mit un cd de Bob Marley et selectionnai la chanson "No woman no cry".
Quand Agathe réapparut, j'ai su que c'était la fin d'une histoire qui n'avait que trop durer.
Elle attrapa son écharpe noir et l'enroula autour de son cou avec une lenteur exagérée épiant sans doute le moment ou j'allais prendre la parole pour la retenir. Mais je ne lui ai pas ouvert les bras quand elle vint poser un baiser au coin de mes lèvres.
J'étais impatient. Je ne désirais qu'une chose, qu'elle sorte de ma vie, qu'elle continue sa route sans moi. Je n'ai rien fait pour qu'elle reste quand elle quitta ma piaule.
Je ne me suis pas levé et descendu dans le parc pour m'assoir avec elle et discuter de ce qui n'allait pas chez moi.
De ma fenètre, je voyais ses manigances. Elle, assise sur le banc et attendant ma venue, tétanisée par ce petit vent frisquet et jetant de temps en temps un coup d'oeil vers l'escalier de l'immeuble qui débouche sur le parc.
Mais je n'ai pas bougé et j'ai attendu qu'elle mette les voiles.
Agathe n'était pas faite pour moi, ni moi pour elle.
Agathe se cramponnait trop à son sac. Ce sac dont chacun de nous se sert pour étouffer nos pires cauchemars. Trop souvent les fantômes d'Agathe ressurgissaient d'une manière inattendue.
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